Les directions attendent de leurs responsables qualité, sécurité et/ou environnement qu’ils intègrent une analyse financière du système QSE. Mesurer les coûts c’est prendre en compte à la fois ce que coûte la démarche QSE et ce qu’elle rapporte.
Les coûts sont de 2 ordres :
- les dépenses dues au contrôle et à la surveillance pour obtenir les résultats visés par l’entreprise
- les dépenses d’investissement liés aux actions correctives et préventives pour diminuer les risques et éviter le renouvellemnt des non-conformités
Les gains sont à traduire en terme de diminution de pertes financières dues aux disfonctionnements, aux non-conformités, aux accidents. On distinguera celles détectées en interne et celles déclenchées par le client ou les parties intéressées.
Ce que l’on vise c’est, si on augmente les dépenses liés au système QSE (D QSE), d’observer une diminution des coûts des non-conformités (N/C QSE). Il faut trouver le bon équilibre, le juste nécessaire. L’équilibre est fragile : si on arrête de contrôler, les dysfonctionnements peuvent augmenter, si on dépense trop, on n’est plus rentable.
Pour calculer ces coûts, il faut évaluer raisonnablement les rubriques les plus importantes compte tenu de son activité et d’observer un équilibre entre les 4 grandes familles de coûts.
Le responsable sera soucieux de mettre dans son tableau de bord des élèments de coûts et de priviligier :
- en parallèle la mesure des coûts”incidents” et l’évaluation des coûts des actions correctives et préventives
- la prévention plutôt que le contrôle.
ESQSE accompagne les entreprises extérieures dans la mise en place du système sécurité selon le référentiel DT 78 de l’UIC. (Union des Industries Chimiques). Elle assure également le suivi de ce système sécurité auprès des entreprises ayant obtenu l’habilitation pour 3 ans.
En effet, il ne suffit pas d’obtenir cette habilitation pour être “tranquille” pendant 3 ans. Il faut la faire vivre et apporter les preuves de son vécu aprés 16 à 20 mois d’existence auprès de l’organisme habilitateur.
ESQSE prépare actuellement les entreprises extérieures de la région bordelaise et de la région paloise à cet audit de suivi. C’est le cas de la socièté SNT de St Laurent d’Arce (33) entreprise du BTP et génie civil qui travaille notamment pour CASCO (site seuil haut) et Linde Gaz (site seuil bas).
L’équipe SNT avec Mr ABRIBAT père et fils prépare très sérieusement cet audit de suivi qui aura lieu avant fin février 07.
De même sur la région paloise nous assurons l’accompagnement à cet audit de la société STI (64) qui réalise l’assainissement industriel auprès de la SOBEGI prés de LACQ. Mr CAZET et toute son équipe sont en pleine préparation pour cet audit de suivi qui aura lieu vers la fin décembre 06.
L’AMDEC est un procédé systématique permettant d’identifier les modes de défaillance potentiels et de traiter ces défaillances avant qu’elles ne surviennent, en vue de les éliminer ou d’en minimiser les conséquences.
Auourd’hui la médiatisation, le développement des procédures judiciaires, les exigences clients, la concurrence, l’évolution de la socièté laissent de moins en moins de place à l’acceptation des situations dommageables lorsqu’elles résultent de défaillances ou de dysfonctionnements.
Les décideurs ne peuvent plus ignorer que la recherche systématique des défaillances susceptibles d’affecter les produits, les procédés, les moyens de production, les installations complexes leur donnera la possibilité d’améliorer la satisfaction de leurs clients, de respecter les exigences règlementaires ou commerciales, d’assurer la sécurité de leurs personnels et de préserver l’environnement.
Face à ces enjeux, la réflexion nécessaire est basée sur quelques questions simples :
La méthode AMDEC permet d’apporter des réponses à ces questions fondamentales. L’AMDEC est une méthode de fiabilité. C’est une méthode générale, utilisable dans tous les domaines et à tous les stades (conception, fabrication,…)